Joachim Gaulin, ostéopathe à Paris
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Joachim Gaulin
Ostéopathe D.O.
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Lundi, mercredi et samedi :
9, avenue de Saint-Ouen
75017 Paris
Téléphone : 06.63.83.86.34

Mardi, jeudi et vendredi :
9, rue du Guichet
28200 Châteaudun
Téléphone : 02.37.44.90.43

   
Voici mon actualité :
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Quelques conseils pour améliorer son quotidien…

 
     
 
 
Un nouveau vaccin sur le marché
 


Le vaccin hexavalent (DTCoqPolio+ Hémophilus + Hépatite B) destiné aux nourrissons est remboursé depuis le Mardi 1er avril.


 


 


C’est à dire  que les nourrissons vont être vaccinés contre l'hépatite B sans que la plupart de leurs parents le sachent. L'inclusion du vaccin contre l'hépatite B dans un kit polyvaccinal fera passer la pilule en douceur. Le médecin prescripteur n'aura même plus besoin de prononcer le mot qui fache (hépatite B), il prescrira "InfanrixHexa" et le tour sera joué. Le gouvernement espère bien sûr par cette technique astucieuse augmenter la couverture vaccinale contre l'hépatite B dans notre pays, couverture qui plafonne aux alentours de 30 % malgré tous les messages de réassurance sur l'innocuité totale de ce vaccin. Quelques mois ou années (!) plus tard, les parents découvriront avec stupeur que leur nourrisson a été vacciné contre l'hépatite B sans qu'ils l'aient su. Des enfants risquent de plus de recevoir deux fois le vaccin contre l'hépatite B, une fois avec cet Hexavac (qui ne dit pas son nom) et une autre fois de façon séparée si les parents vont voir un autre médecin qui ne fait attention et ne voit que la case du vaccin anti-hépatite B dans le carnet de santé qui est restée vide.


 


De plus, le calendrier vaccinal actuel recommande de réaliser le même jour, en un site différent, le vaccin "Prévenar" comportant sept valences de Pneumocoques. C'est donc 6 + 7 = 13 vaccins que l'on se propose de faire le même jour à un nourrisson de 2 mois... qui dit mieux ?


 


Je m'attends à de sérieux problèmes dans les mois et années à venir chez les nourrissons et les jeunes enfants de notre pays.


 


Je pense que cette information intéressera vos adhérents et je me permets donc de vous en faire part pour que vous puissiez la diffuser et mettre en garde les parents qui ne souhaitent pas réaliser ce vaccin chez leur enfant.


Cordialement.


 


 


Dr  L. H.


 


Pédiatre 


Conseiller médical REVAHB


 
     
 
 
Manger sain ? Plus facile à dire qu'à faire
 

LE MONDE | 22.01.08

"Pouah !" lâche le docteur Laurent Chevallier en parcourant les rayons du supermarché. Ce nutritionniste, qui vient de publier Impostures et vérités sur les aliments (Fayard), a accepté de nous aider à remplir notre chariot en déjouant les pièges de la malbouffe. Objectif : santé. Il ne s'agit pas seulement de manger moins gras, moins sucré, moins salé, mais aussi de limiter la chimie dans notre assiette. Car, à moins de connaître par coeur les "apports nutritionnels journaliers recommandés" et de comprendre le nom de toutes les substances ajoutées dans les denrées transformées, décrypter la liste des ingrédients qui figurent sur les étiquettes ressemble à une gageure. 
Arômes, colorants (E100 à E180), conservateurs (E200 à E297), émulsifiants, épaississants, texturants (E400 à E495), exhausteurs de goût (E620 à E650), agents d'enrobage, édulcorants, stabilisants, pesticides.. . L'accumulation et l'association de tous ces additifs ont fini par créer, selon le nutritionniste, "des risques non maîtrisés sur la santé". Les enfants s'habituent au goût chimique des aliments, le tout sur fond de progression constante de l'obésité, du diabète et des maladies cardio-vasculaires. "Notre alimentation s'est plus transformée ces quarante dernières années qu'en vingt siècles", résume le docteur Chevallier. Jamais l'offre alimentaire n'a été aussi riche, la conservation des aliments aussi sûre, jamais les emballages n'ont affiché autant d'allégations "santé" ("riche en fer, en calcium", "pauvre en matières grasses", "bon pour la croissance") mais jamais la médecine et le grand public ne se sont autant interrogés sur le contenu de nos assiettes.
DÉSESPOIR AU RAYON PETIT-DÉJEUNER 

Au rayon des snacks pour l'apéritif, le médecin passe son chemin. "36 grammes de lipides pour 100 grammes", résume-t-il en montrant une boîte de petits fours au gouda et en fuyant les étagères de chips. Que faut-il prendre ? "Raisins de Corinthe, olives, noix ou petites tomates", conseille-t- il. Au rayon épicerie, seules les huiles de colza, de noix et d'olive extra-vierges trouvent grâce à ses yeux ainsi que les boîtes de tomates entières pelées. Pas question d'opter pour des sauces prêtes à l'emploi, de la purée en sachet ou des mayonnaises allégées. Quant aux lipides "Au rayon petit-déjeuner, désespoir : les interminables rangées de céréales sucrées, chocolatées, bourrées d'arômes et de sirop de glucose (ou pire : de glucose-fructose) posent, selon lui, "un vrai problème". Quant aux biscuits et viennoiseries industriels, "la liste des ingrédients est beaucoup trop longue pour ne pas être suspecte". Zoom sur un paquet de "brioche tranchée", où l'on explique que les céréales, "dont les brioches", sont la base indispensable de l'alimentation. Commentaire du médecin : "Il est bien indiqué qu'il y a 54 % de farine, mais lorsqu'il s'agit du sirop de glucose, des émulsifiants, des arômes et des colorants, les proportions ne sont plus affichées."

Dans les linéaires de produits frais, le tri est vite fait. Les nuggets et autres "grignotes" de poulet, les bâtonnets de crabe (sans crabe) et les saucisses faussement "100 % pur porc" lui "foutent les jetons" : on ne sait plus ce que l'on mange. Devant l'interminable rayon de yaourts, desserts lactés et margarines, le nutritionniste est radical. Rien de mieux qu'un yaourt nature que l'on aromatisera soi-même. Quant aux margarines, pas la peine de se ruiner dans la "pro-active" à 6 euros :le beurre ou la margarine de base à 2 euros feront largement l'affaire. Rien ne sert non plus d'espérer affiner sa ligne en choisissant des produits "light". Proposés depuis les années 1980, les produits allégés en sucre ou en matière grasse agiraient comme "des leurres pour le cerveau". "Ils perturbent le contrôle de la faim, peuvent
renforcer l'appétit pour le sucré et finalement entraîner une surconsommation alimentaire compensatrice" , explique le docteur Chevallier. Bref, pour sa santé, mais aussi pour le porte-monnaie l'"allégé" est souvent plus cher que l'"original" -, autant mélanger un peu d'eau dans sa vinaigrette si on veut vraiment la rendre plus légère. En somme, il faudrait "réorienter son alimentation" .
D'abord, fuir les produits à l'interminable liste d'ingrédients. Ensuite, limiter sa consommation d'aliments transformés : presser ses oranges le matin, aromatiser son yaourt avec une confiture maison, prendre une boîte de tomates entières pelées pour assaisonner ses pâtes plutôt qu'une sauce industrielle bourrée de lipides. Pour les enfants, donner du pain et du chocolat, plus une compote maison pour le goûter, de la viande et du poisson plutôt qu'un "cordon bleu pané", augmenter sa ration quotidienne de fruits et légumes, etc.
Les enfants élevés aux céréales le matin, aux nuggets à midi, aux biscuits fourrés à 4 heures et aux chips et boissons sucrées gazeuses devant la télé seraient les malades de demain. Pour l'heure certains additifs alimentaires comme les colorants artificiels sont accusés, selon une étude britannique
publiée en septembre dans The Lancet, de favoriser l'hyperactivité infantile. Et ne dites pas au docteur Chevallier que ses recettes coûtent cher. Même en termes de pouvoir d'achat, le consommateur aurai tout à gagner à limiter l'alimentation "complexifiée" et "suremballée" . "Que ta nourriture soit ton
premier médicament", disait Hippocrate, père de la médecine moderne. Cette phrase n'a pas pris une ride.

Sandrine Blanchard
Article paru dans l'édition du Monde du 23.01.08.

 
     
 
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